Le coaching, pour qui ?

Quelques exemples d'actions possibles

Histoires de coaching

 

Le coaching, pour qui ?


Quelques exemples d'actions possibles :

 




Histoires de coaching :

L'histoire de Laura (ou comment atteindre son poids désiré)

J'ai commencé à travailler avec Laura début avril. Elle pesait alors 60 kg et elle désirait atteindre le poids de 55 kg avant de partir en vacances début juillet. Cela lui faisait donc 5 kg à perdre en 3 mois, ce qui est un objectif précis et réalisable. Inutile de vouloir perdre 15 kg en 1 mois, ce qui n'est pas un objectif sensé.

Nous avons commencé par faire un bilan de la situation et suite à ce bilan, nous avons découvert qu'elle avait une alimentation très peu variée et qu'elle était très sédentaire, ce qui impliquait de travailler dans deux directions : l'alimentation et l'activité physique.

Comme 1er exercice, je lui ai proposé d'aller dans un supermarché bien achalandé, lister les différents légumes à sa disposition. En fait en faisant ses courses, elle achetait très souvent les mêmes produits, et donc il était d'un grand intérêt pour elle d'aller avec un papier et un crayon et noter tous les légumes qui se trouvaient devant elle, ce qui lui a permis de découvrir des légumes auxquels elle ne pensait jamais.

Puis elle a cherché des recettes de cuisine qui lui permettrait d'agrémenter ses légumes de façon savoureuse et lui donnerait l'envie d'en manger. Ensuite elle a mis au menu un légume différent chaque jour pendant une semaine.

Par ailleurs, vous avez peut-être remarqué que certaines personnes gardent la ligne de façon tout à fait naturelle. Des chercheurs en matière de comportement ont étudié comment font ces personnes, et en on déduit quelle est leur manière de penser et leur manière d'agir, Et donc en sachant comment font ces personnes qui restent minces, il est possible de vous transmettre cette faculté. Tout comme vous avez appris quand vous étiez à l'école, à effectuer des opérations, en suivant une certaine méthode, de la même façon il est possible d'apprendre cette stratégie pour garder la ligne.

C'est également ce que j'ai fait avec Laura, cela grâce à des exercices d'entraînement.

Pour la reprise d'une activité physique, nous avons cherché quelle activité pourrait lui convenir en fonction de ses goûts et de ses aptitudes physiques, il s'est avéré que c'était la marche qui lui convenait le mieux. Nous avons ensuite établi un programme d'entraînement en commençant progressivement pour aboutir à 3 ou4 heures de marche par semaine. Cela a nécessité de travailler sur la motivation. En effet, chaque personne a sa propre manière de se motiver et il est donc important dans ce cas d'être à l'écoute des besoins spécifiques de la personne. Ainsi Laura se trouvait très bien chez elle en train de lire et n'avait pas l'envie de sortir, il lui fallait donc associer à cette marche, un sentiment positif, ce qui a été fait en ne considérant pas la marche juste comme une activité sportive mais aussi comme quelque chose qui allait lui apporter un enrichissement tout comme la lecture qu'elle apprécie particulièrement.

 

 

 

 

 

 

L'histoire de Catherine (ou comment vaincre la phobie de la voiture)

J'ai travaillé avec Catherine, une femme de 35 ans qui avait peur depuis 4 ans, de conduire sur les routes nationales et sur les autoroutes, ce qui l'handicapait beaucoup car elle était amenée, de temps en temps, à se déplacer en voiture pour son travail et ce qui l'obligeait à se faire accompagner ou bien prendre le train. Elle avait aussi une fille qu'elle aurait emmener volontiers faire une sortie ici ou là : dans un parc d'attraction ou chez ses grands-parents qui habitaient loin. Mais elle ne pouvait pas l'emmener toute seule.

Elle a d'abord suivi des séances de psychothérapie où elle a commencé à chercher le pourquoi de cette phobie dans son passé, elle a eu effectivement quelques accidents sans gravité. Mais cela ne lui a pas apporté de solutions concrètes pour reconduire avec facilité et rapidité. Si elle avait eu la patience d'attendre encore un long moment, peut-être aurait-elle pu découvrir la véritable raison, cause de sa phobie, mais cette découverte aurait-elle pu lui permettre de reconduire de façon autonome ? C'est pourquoi elle a choisi une autre voie : le coaching, une voie où elle était accompagnée dans des actions concrètes et où elle pouvait voir sur le terrain, sa progression au fil des semaines.

La première fois que j'ai rencontré Catherine, nous avons défini ensemble l'objectif qu'elle voulait atteindre : "Effectuer le trajet Lons-le-Saunier / Dijon (100 Km) toute seule par l'autoroute, 4 mois plus tard".

Ensuite nous avons recherché précisément quelles étaient les étapes qui allaient lui permettre d'atteindre son objectif, puis à raison d'une heure par semaine, nous avons commencé à rouler ensemble sur une petite portion de route nationale, elle au volant et moi à ses côtés, puis elle a répété le trajet toute seule. Nous avons allongé peu à peu le parcours, puis quand elle s'est sentie suffisamment sûre d'elle, elle a diversifié les parcours. Enfin, nous en sommes venues à à la dernière phase, celle de la conduite sur autoroute. De la même façon, nous avons commencé par quelques kilomètres toutes les 2, puis nous avons allongé la distance et enfin elle est partie toute seule sur son parcours.

Et tout au long de ces étapes, j'étais là pour la soutenir et l'encourager. Ce sont des étapes qui demandent bien sûr à être répétées, à s'entraîner tout comme le coach sportif entraîne l'athlète en lui faisant faire et refaire des exercices.

Au cours des séances, un obstacle peut se présenter, c'est ce qui s'était produit avec Catherine. Certains problèmes relationnels dans son travail la perturbaient beaucoup et donc elle n'était pas dans un état émotionnel favorable à la bonne évolution de sa conduite en voiture. Nous avons donc cherché d'abord à résoudre son conflit avec une collègue : améliorer sa confiance en elle face à cette personne, prendre de la distance par rapport à ce conflit. Puis nous avons poursuivi notre travail en voiture.